Par Cyril, Mardi 1 juillet 2008 à 23:25 ::
Confessions On A Blog
Il y a 15 jours, Kayline, la jument de Pauline tombait malade. S’en suivaient une opération, réussie, et un rétablissement encourageant. Les angoisses commençaient à s’éloigner. Il fallait rester prudents mais les signaux et pronostics étaient positifs.
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Par Cyril, Mardi 19 février 2008 à 0:22 ::
Confessions On A Blog
Depuis quelques heures je pense à cette jeune femme, une gamine malgré tout, qui dans un coup du sort a pu - enfin - laisser sortir toute la colère qu’elle accumulait depuis de trop nombreuses années.
De doutes en fausses certitudes, de moqueries aux questions blessantes, elle a dû vivre avec une situation qu’elle ne maîtrisait pas et n’avait pas l’âge de pouvoir comprendre. Les parents ont ceci de cruels qu’ils laissent parfois leurs enfants face à des responsabilités qui les dépassent. Consciemment ou inconsciemment.
Parce que l’on ne peut jamais vraiment comprendre la vie sentimentale de ses parents. Nous l’imaginons idéale, pleine d’amour et de complicité. Et quand l’orage gronde, on sait qu’il passera parce que justement ils sont nos parents. On ne veut pas voir la distance qui se crée, accepter que les sentiments se délient. Personne n’est armé pour cela, pas à cet âge et sans doute pas avant de l’avoir vécu soi-même.
Alors voilà cette demoiselle perdue entre sa peine, sa douleur et sa colère. Elle mettra du temps à s’en remettre mais il faut lui dire que quelque soit la haine qu’elle éprouve pour son père dans ce moment inacceptable, elle devra apprendre à lui pardonner. La trahison n’est pas celle d’un père envers sa fille chérie, elle n’est peut-être même pas celle d’un mari envers sa femme, elle est la vie, aussi révoltante puisse-t-elle être.
Par Cyril, Samedi 12 janvier 2008 à 1:39 ::
Confessions On A Blog
Je me souviens de ces soirées quand tout gamin je devais aller me coucher tôt et qu’elle m’accompagnait pour s’assoire près de moi.
Elle me racontait ses histoires de jeunesse, quand avec son frère Michel, elle faisait tourner en bourrique ses parents, ses professeurs et tous ceux dont je ne me souviens plus. C’étaient des moments de vie que je connaissais par coeur mais dont je ne me lassais pas, j’en redemandais chaque soir. Rire avant de dormir était sûrement la meilleure manière de faire de beaux rêves.
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Par Cyril, Mardi 4 décembre 2007 à 11:51 ::
Confessions On A Blog
Enfant unique j’ai éprouvé une véritable joie à voir ma fratrie soudainement prendre forme. Aujourd’hui nous sommes quatre, que je considère tous de la même manière.
J’ai ce que l’on appelle un sens aigüe de la famille, j’aime les personnes qui composent la mienne, à différent niveaux ils me sont importants et être près d’eux, partager ma vie avec eux me paraît évident et nécessaire, un lien à entretenir.
Aussi quand je sens que l’un de ces maillons prend ses distances, je le subis intimement. Il n’est pas question d’obligations mais juste d’une constatation. Sentir que l’on ne fait plus partie d’une intimité, s’apercevoir doucement, mais tout à fait clairement, que ce que l’on est, ce que nous avons vécu, ce que nous sommes censé représenter ne pèse pas grand chose.
Ne plus être associé aux évènements de cet autre, c’est déjà un signe que le fossé se creuse. Mais puis-je le reprocher ? Après tout n’est-ce pas son droit de se construire comme bon lui semble ? Certainement, mais cette légitimité n’enlève pas la déception et une certaine tristesse de voir le lien se distendre. Aussi faut-il prendre son parti et sans doute évacuer la forme d’hypocrisie qui entoure la relation. Accepter que juste le nom du lien persiste.
Mais celui-ci n’existe-t-il pas uniquement à travers la reconnaissance mutuelle et la manière dont on le nourri ? Je pense que si…
Par Cyril, Lundi 19 novembre 2007 à 23:27 ::
Confessions On A Blog
Il y a des moments où la vie nous gâte, où sans prévenir, ou presque, elle met une personne inattendue sur votre route. Celle-ci est douce, attentive, souriante, encourageante, porteuse d’une éblouissante simplicité. En l’espace de quelques instants, on ressent une sorte de légèreté salvatrice nous envahir, laissant peut-être deviner ce que nous espérons tous, le bonheur. Eh puis, que ce moment se prolonge ou ne se prolonge pas ne devient pas le plus important, car il nous permet simplement, impérieusement, de savoir que c’est possible, pas aisé, pas donné, mais possible.